
Étude "Gaspillage alimentaire"
Réalisez une étude pour réduire vos pertes dues au gaspillage alimentaire ou invendus
Votre entreprise souhaite réduire ses pertes liées au gaspillage alimentaire ou aux invendus non alimentaires ? L’ADEME peut financer une étude de diagnostic ou de faisabilité afin de :
– identifier les leviers d’action adaptés à votre activité,
– analyser vos flux de gaspillage et cibler les étapes critiques de la chaîne (production, transformation, logistique, vente).
Cette étude permet de construire un plan d’actions concret et peut également intégrer des pistes de réutilisation, de dons ou de valorisation des produits non commercialisables.
- Montant du financement
Jusqu'à 80% du coût de l'étude, dans un maximum de 100 000 €
- Contact
ADEME, Agence de la transition écologique
- Date de fin de l'aide
Disponible jusqu'au 31/12/2025
Conditions d'éligibilité
👫 Taille de l'entreprise
Toutes tailles
Éligible aux micro-entreprises
📍 Secteur géographique
Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Hauts-de-France, Île-de-France, La Réunion, Martinique, Mayotte, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur
🗓 Nombre d'années d'activité
Éligible à toutes les entreprises
🏢 Secteur d'activité
Tous secteurs d’activité
💡 Autres critères d'éligibilité
L'opération pour laquelle vous sollicitez une aide financière ne doit pas avoir commencé ou ne doit pas avoir donné lieu à des engagements fermes (sous quelque forme que ce soit : marché signé, commande signée, devis accepté…)
En savoir plus
La loi AGEC, fixe comme objectif de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % par rapport à son niveau de 2015 à l’horizon 2025 dans les domaines de la distribution alimentaire et de la restauration collective, et à l’horizon 2030 dans les domaines de la consommation, de la production, de la transformation et de la restauration commerciale. Concernant le non alimentaire, cette même Loi AGEC interdit la destruction des invendus. En 2021 l’ADEME a publié une étude sur les 12 principaux secteurs d’activité révélant qu’en moyenne la part des invendus représentent plus de 4 milliards d'euros de valeur marchande.

